NullE PaRt

08 octobre 2012

Rendez vous

AILLEURS.

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11 octobre 2010

TRAVERS

Je suis en retrait du monde
Pour me noyer dans la vie
J’observe de loin la fourmilière
et cet amas de futilité
ces tours qui tremblent prêtes à claquer
Leurs têtes qui semblent prêtent à craquer

Moi je vais en ville
Comme un rat de laboratoire
humain moderne
Je rafle
ce qui reste de gloire
Dans les commerces
Sur les comptoirs
Dans le triste labyrinthe
entre les rues et les boulevards
Courez, courez
les bêtes folles,
avec vos cœur plein de crevasses
et vos cerveau à la ramasse.
Tout ces gout de chiottes
me foutent la gerbes
à gout amer de soleil noir
La rue me manque, mon désespoir.

Fumer ne me retient plus,
ne me contient non plus
Mon âme prête à déballer
sous leur soleil toxique,
Aux enchères, détournez moi
Monopolisez, accaparez
centraliser mes émois
Ils cherchent la thune
comme des chiens affamés
la gueule au sol,
les petites bêtes folles.

Toi tu nages
dans mon sourire tordu
Entre mes doigts déglingués
dans mon souffle distendu
Dans la meute
Tu sens mes larmes se démêler
Viens brûler dans ma gueule,
et oublier tout ça
Cramer l’oxygène
et ce qui reste de potable
 cherches bien
mes deux pointes oxydés
Moi j’absorbe, parasitée.

 

Fin.

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30 août 2010

Même qu'on se dit souvent...

Quand on a que l'amour
pour meubler de merveilles
et couvrir de soleil
la laideur des faubourgs

 

quand on n'a que l'amour
a offrir à ceux-là
dont l'unique combat
est de chercher le jour


Je me retrouve vraiment là, comme une petite fille qui mouille ses draps, de peur, de solitude, comme si sa mère lui avait lâché la main pour la toute première fois. Un sanglot sur la joue.

 

J’ecoute les gens, tout le monde, mes proches, raconter autour de moi, leur peur, leur tristesse, leurs traumatismes qui se ressentent même inavoués, avec des mots tellement sincères et bien choisit qu’il reste gravés en nous et que le boulot est bien fait car nous, ça nous marque, parfois ça nous bouleverse. Eux, ça les dechargent de ce poid, comme par transposition d’emotion, le temps de l’etonnement et de la surprise, et de l’effroi, ou de l’emotion tout simplement qui se produit en nous même. C’est au moment ou je reçois ce poid, que je me dis que c’est util de parler, ça fait tellement du bien, je ressens presque la satisfaction, la delivrance, la legereté ephemère de la personne en face de moi, et je l’envie. Personne n’entends vraiment mes histoires, j’aimerai me dechargé desfois, ressentir la legereté. J’ai essayé de rares fois sans avoir choisit, un peu malgré moi car ça me tombait dessus comme ça, mais sans vraiment y parvenir, sans aller jusqu’au bout, et sans ressentir la legereté, cette delivrance. Je restait là un peu trahie par moi-même, un peu dans ma merde, comme enbourbée dans des souvenirs et emotions vaseuses, pire que tout, pire qu’avant d’ouvrir la bouche, alors à quoi bon. J’admire leur courage et ça me fait mal quand j’assiste à ce genre de spectacle, je me sens concernée..et exclue. Ça me renvoit à mes angoisses. Au fil du temps j’oublie, mais tout ça me ronge. A ces cotés, je suis limpide, claire, et sans bavure, c’est ça, ma forme de soulagement. J’apprécie être dans ses bras, protégée, loin de mes démons, mes pulsions destructrices. Mais là, juste après des transpositions d’emotions, et par ailleurs, le retour à mes angoisses, là, j’y pense, je le sens loin de moi, tellement loin qu’au moment ou je l’écris les larmes coulent. S’il il n’avait pas été là je ne sais pas ce que je serai devenu. Ça m’arrive d’y penser et je crois que la bombe à retardement aurait explosée. Il est arrivée dans ma vie et je ne comrpends toujours pas, au bout d’un an et demi, ce qu’il en a fait de cette bombe interieure? Ou est ce qu’il a planqué tout ça ? Mes souvenirs encrassés… C’est bizar je me sentais completement à l’abris depuis notre rencontre. Et là, après tout ces dechargement sur moi, d’emotions exterieures, et du fait qu’il soit loin, très loin, trop loin, je me rend compte que ça ne m’a pas quitté, que je ne suis pas guéris. pas vraiment. Je me sens flipper au fond de moi c’est horrible, frissoner interieurement. J’ai peur de me voiler la face,e t que tout ça me pète à la gueule plus tard, bien plus tard, à un moment qui ne sera sûrement pas le bon. Et j’aimerai le preserver de ça aussi, pas que ça tombe sur lui, ce trop plein de debordement, et cette transposition d’emotion là. Elles ont tellement les mots pour dire, raconter ce qu’elles ressentent, tellement simplement. C’est pour ça que j’ai commencé à pleurer d’ailleurs. De frustration.

 

Ma vie n’a plus aucun sens sans lui. Et les filles ne m’en voulez pas pour ce que je dis, car bien sûr que vous apportez du sens à ma vie, heureusement. Mais je veux dire par là qu’il est arrivé tellement brutalement, d’un seul coup, sans me prévenir, sans prévenir ma vie. J’avais même pas idée que ça puisse exister quelque chose comme ça, une aussi belle connection des existences, de deux existences qui ne se connaissaient pas. Comme l’atome qui manquait à mon corps, et celui qui avait tout vu, qui savait dèjà tout, qui était là en moi bien avant, spectateur de mon être, que je cherchais. Comme si le temps d’avant son arrivée était un temps d’errance. J’avais jamais penser à une connection, aussi parfaite de deux vies qui ne se conaissent pas pourtant mais qui s’emboitent comme ça, comme un electrochoque qui réveille l’âme. Une fois ou je discutait avec elle, on s’était dit :

 

c’est comme si chaque élément, chaque être était composés de plein de cellules. Ces cellules fonctionnent par paires, mais certaines cellules manquent à d’autres, qui ducoup se retrouvent seules, en errance constante et inconsciente. Puis tu rencontres des amis donc certaines cellules seules s’accordent très bien voire parfaitement avec certaines de tes cellules seules, ça fait des connections, desfois dans des discussions enflammées, desfois dans un sourires silencieux devant les enceintes. Et puis y a l’amour, qui, faut l’avouer,est une putain de raison de vivre.Tu rencontres un homme et franchement t’y crois parce que la plupart des cellules de cet homme font connection avec les tiennes et qu’à deux on se sent bien moins seuls. Mais, ça suffit pas. ça pourrait suffir, mais à un moment donné, ça court-circuite, peut être parce que vous êtes trop divergents et que vos cellules se sont trop eppuisées à rester soudés, elles ont grillées en quelque sorte. Et un beau jour, presque par hasard tu trouves, on ne sait pas comment, la connection PARFAITE.Un être avec qui TOUTES tes cellules, TOUTES, pas certaines, contrairement aux autres êtres que tu avais rencontrés auparavant, donc TOUTES tes cellules ont trouvées leurs paires, avec TOUTES ses cellules errantes. Chaque cellules est quasiment unique, c’est déjà difficile qu’une cellule trouve sa paire parmi celles d’autres êtres, alors que TOUTES trouvent leur seconde… Soit tu le sentais au fond de toi, et tu t’es senti poussé, comme par une force interieure vers cet homme, un inconnu, mais que tu penses connaitre finalement, soit par cet homme sur qui tu flash et c’est dans l’etreinte que vient cette révélation… Vos cellules se sont accrochées entre elles et c’est le choc des existences, l’union des âmes, la connection dans la collision, c’est spirituel, tu te sens elevée par la force de l’autre. Bref, vos cellules se sont trouvées.  

 

Lui m’a tellement remué interieurement, il m’a tellement poussé, mais de façon involontaire, par sa présence et sa façon de pensée dont je suis tombé litteralement amoureuse. Il m’a tellement fait naitre toutes mes révélations, surement due à l’electrochoc. J’ai pris un virage à 100 à l’heure . tournent interieur. J’ai mal d’être trop limité pour lui exprimer (et leur exprimer) ce que je ressens. C’est mon homme, j’ai envie de le crier et j’ai le sourire qui me vient quand je l’écris. J’aimerai tellement me confié sur tout. En face à face. Expliquer tout ce qu’il a fait pour moi. Quittes à en chialer au final. Je penses qu’elles le savent, mais je voudrais pourvoir le dire, même si elles le savent. Charger mon poid d’emotion. Je ne sais pas ce que je deviendrai sans lui. Rien de bien en tout cas. Au meilleur des cas, folle, bloquée dans le passé, et c’est peut être ce que je prefererai. Nan mais sans lui c’est plus possible.

 

 

 

quand on n'a que l'amour
pour tracer un chemin
et forcer le destin
a chaque carrefour.

 

quand on n'a que l'amour
pour unique raison
pour unique chansons
et unique secours.

 

amour4

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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09 juin 2010

Même qu'on se dit souvent, qu'on aura une maison, avec des tas de fenêtres, avec presque pas de murs, et qu'on vivra dedans et qu'il fera bon d'y être et que si c'est pas sûr,
c'est quand même peut-être...

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26 mai 2010

[ Vice et Râle ]

Au son de sa voix, je dessine son visage, je découvrais son âme dans la musique. On a chacun notre nous-mêmes, notre Moi à soi. Je dirais que j’ai trouvé le sien.

Je l’entends à travers ces mots, c’est viscéral ,ils ont comme une âme en commun, un bout de soi-même idem, je le sens vivre en moi, mon cœur tape dans ma poitrine, sa voix donne dans mes tympans. C’est étouffant tellement c’est bon de le sentir si proche lorsqu’il est loin, mon amour. Il ma tellement attisé, et cette musique, ouvre les première pages, de ces nuits là, ou on se sentait tellement connectés, l’amour par satellites, virtuelle réalité … douce ambigüité qui nous allait si bien.

Je t’admire mon Ange, et j’aime l’entendre chanter, je t’entends.

Pas besoins d’en dire plus, je crois.

Dans la peau j'ai le vice.
Mais comme la belle est complice,
Surgit aux commissures
Un appétit de luxure,
Une montée subite
Nous incite, nous invite
A des gestes explicites.
Elle ondule, se dévisse,
Je capitule et me glisse
A l'instant propice,
Tel un serpent entre ses cuisses.
Prosterné devant
Le talisman de la matrice,
Je ne resiste pas,
Que mon destin s'acomplisse.
Puisque...

Dans la peau j'ai le vice.
Dans la peau j'ai le vice.

Je lui ôte le haut,
Elle me ôte le bas.
Hot est l'atmosphère
A la vue de ses deux sphères.
Mon esprit se divise,
Se dissipe, se disperse,
Et toutes les pensées
Matérialistes m'indifèrent.
D'un mouvement de hanches,
Elle me happe le manche,
Et la voilà qui chante
Comme un oiseau sur sa branche.
Non, ce n'est vraiment pas
Le moment que je flanche,
Restons étanches
Avant que la tempête se déclenche.

Dans la peau j'ai le vice.
Dans la peau j'ai le vice

Je lui lisse le poil,
Lui montre les étoiles,
L'envoie dans un monde fractal
Fait de volutes roses
Qu'elle évoque
Sans que cela me choque,
Dans une longue prose.
Et comme ma langue
Change de pose,
Je lui donne l'occase
De me rendre la pareille génital
Du bout jusqu'à la base.
Heureuse, flatteuse
M'engloutit la muqueuse,
La tige nerveuse,
attitude vertigineuse...

Dans la peau j'ai le vice.
Dans la peau j'ai le vice

Sensiblement, je m'enlise
Dans le long glissement de tes reins.
Elle est tellement chaude,
Que l'on s'agite
Aux limites de l'obscène.
Trop humides pour être conscients,
Ni lucides de la scène.
Mangeons le fruit jusqu'au défendu...

Lofo.

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17 avril 2010

Lâcher-prise

Qu’est ce que tu veux que je te racontes ?

Ma journée, c’est n’importe quoi. J’arrive plus à me contrôler, c’est comme un lâcher prise, je sais que c’est a cause du retour de soirée. Soirée qui s’éternise, retour de Nantes. Je replonge dans ma vie, qui est bien c’est vrai. Mais, j’en ai marre qu’on compte sur moi pour des trucs de merde. J’ai l’impression d’être en retrait du monde mais que le monde veut s’incruster en moi. La foule frappe à ma porte et j’ai envie de crier que vraiment, là putain, c’est pas le moment de me faire chier, j’ai envie de me réfugier dans ma bulle mais il me reste exactement 1H51 pour me rétracter, m’abandonner, pas le temps de lâcher, ma bulle explose et moi j’implose. J’ai l’impression d’être coincée, cernée, encerclée, massée, identifiée, disjointe et rassemblée, écrasée entre 4 murs au milieu d’une fourmilière. Que ma case et ma bulle sont bloquée, que tout le monde s’agite autour de moi et autour de mes 4 murs, qui certes, me protègent tant que j’y reste bien cachée mais que si j’ose, sortir, pointer juste le bout de mon nez, le tourbillon va m’emporter. Paranoïaque,  je sais, les gens comprennent pas et y sont pour rien, même moi j’ai honte de moi mais j’arrive pas à me dire qu’on ne se fait pas baiser, d’une manière ou d’une autre. A qui je peux dire tout ce que je ressens à ce moment précis ? J’ai peur, j’ai l’impression qu’une montagne m’attend et d’être piégée par les conventions, les protocoles, les « administrations», les papiers, les futilités, qu’on m’attaque dans un langage que je ne comprends pas. Que tout est régi et programmé, et que je n’y échapperai pas… J’ouvre la porte, et je l’aperçois, elle, cette perdue, aimante de son monde de désolation, frustrée dans un monde de consolation. Et puis cet air sévère qui la lâche pas. « pré-visite de l’appartement » je lis dans ses lèvres pincées. PRE-visites. Pourquoi une PRE-visite si y a déjà une visite ? De toute façon visite ou PRE-visite, c’est mort : l’appart est retourné . Et du seuil de la porte ou elle se trouve, avec son petit dossier rouge dans ses mains bouffées pas la javel, MAIS manucurées, elle sent l’odeur de la clope et de la destroye des week-end. Du « putain j’ai même pas eu le temps de ranger, même pas eu le temps de laver », et de l’accumulation des journées qui s’entassent ou les priorités te volent le temps qu’est fait pour toi, normalement. Et qu’est ce que je peux dire, moi ? « Madame, vous savez, tout les gens ne sont pas pareil, et je ne fais pas parti de la catégorie des domestiqués, programmés, chez qui ont peut frapper à tout heure pour sniffer la bonne odeur de sol luisant, celle ou faut enlever les chaussures sinon on rentre pas, et du canapé ou faut pas s’assoir parce que c’est du cuir blanc, et pas de chat ici ça met de poils, et celle de encore moins un chien parce que c’est dégueulasse, et ça bave, et ça pue, et ça va monter sur le canapé-en-cuir-blanc avec les pattes pleines de terres et les poils, et celle de pose pas ton verre là parce que ça marque le bois, enfin celle de la pauvreté, de la neutralité totale du sans-vie, celle de l’aseptisation. ET puis même sans parler de ça, c’est juste que mon appart est dégueulasse c’est tout, Je me sens décalée, je me dis que je fais n’importe quoi, que ça tourne trop vite. J’ai envie de me casser mais quand je regarde par la fenêtre je ne vois que des immeubles, des rues, des labyrinthes bétonnés, l’amas de civilisation, la jungle sans vie, froide et glauque, et je me dis que pour m’évader de tout ça, de ce truc là, il faut que je traverse toute cette connerie, ou je vais me sentir mal dans les rues, traquée par les regards insensibles, suivi par les cretins qui te calculent que quand t’es en jupe, et pour arriver à quoi finalement, parce que au bout, y a rien. J’ai pas envie d’aller bosser tout a l’heure, je me sens pas là, de tenir le rôle de la fille trop sympa, trop géniale, trop parfaite, j’ai envie de tirer la gueule et de tout envoyer chier, je vais rentrer à pas d’heure et il pioncera déjà, demain je partirai plus tôt que lui, je reviendrai a midi et la bonne femme reviendra pour l’appartement, que je range quand ??? ça me soule, tout me soule, j’ai pas envie de tenir des conversations avec les gens alors que j’en ai pas envie, j’ai pas envie de me forcer à quoi que ce soit, à mentir pour le politiquement correct, J’ai envie de me mettre un film et de passer la journée en pyjama et puis aller me coucher, dormir dans ses bras. J’arrive pas à m’arrêter de pleurer, à relativiser, je sais que la poudre magique y fait beaucoup, elle cause beaucoup avec mon cerveau, elle le pince de temps en temps, à la fois pour le réveiller et pour lui montrer qu’il ne rêve pas devant tout ce qu’il voit. Tout ça devrait me faire prendre assez de recul pour pas m'effondrer, mais j’y arrive pas. Ça a tout le temps un trop mauvais effet sur moi, un peu comme l’allégorie de la caverne mais 100 fois trop fort, bien trop violent. c’est pour ça que je m’arrête plus après, quand t’as vu la lumière, celle du soleil, la vraie lumière, et que t’as vu les vraies personnages, pas des ombres sans vies, mais de vrais regards et des vraies âmes, t’y retournerais toi ? Te ré-enchainer dans l’obscurité à t’emerveiller pour du faux ? A t’ennuyer à trop écouter les pauvres gens heureux se créer des pseudos histoires à la con et une pseudo vie à la con? Ce serait juste un mensonge si t’y retournais, si tu faisais semblant d’y retourner… Mais bon c’est la même chose pour tout le monde, à chacun ses démons, et le plus dur ça reste de les maitriser, pour pas trop souffrir …

pause

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26 mars 2010

Rimes de merde

Je me noie dans l’ivresse

Au bord du monde

Toujours les mêmes phrase,

Toujours les mêmes mots.

Alléas alambiqués,

Allé retour dans mon désert

Putain le monde est compliqué

Ma peinture morte, mon rêve asséché

Assiégé par tant de vide, de néant, d’absences incontrôlées

J’emmerde ma vie, entre guillemet

Je souris déjà.

Soleil brûlé comme les sourires qu’on oublis pas

Frisson asservi de tourment

Et d’illusion beantes

Je me retrouverai toujours là,

Pourquoi j’écris

Je me retrouverai toujours ici

A flancher, le sang impur,

Sur mon clavier,

A me louper.

A trop penser de moi,

A crever.

Pourquoi je meurs tout le temps, putain ?

Pourquoi je dors pas ?

Pourquoi je me réduit à être cette partie de moi

A devenir , ce qui, hier, était un silence endormie

Brume de fantaisie

Je frise l’abstrait, je ris exprais.

Franchir le pas, le cap invisible,

Moi l’invincible

Ma folie tu parles,

Je suis ma cible.

Ne me loupes pas,

Mon tendre

Ma dechirure,

Insolente

Je t’ecorche de mes mots

Excuses mon dbordement

T’façon j’emmerde ma vie et ses desagrément

Ma folie

J’emmerde, je vis.

Seerre tes maijns pour moi, force le sourire

J’ai pas envie de rire

Malgré ce que je dis.

Ma vie n’est pas drôle,

Et ma vie est fleurie

Mon verre se vide

Et moi j’me bride

Crève un soir sur deux

Et je me commande pas

Je prie la voie lacté ou mon cœur

De ne pas tomber trop bas,

De ne pas me tromper

Au moins de prévenir,

A chaque fois

Et je passe me nuits

Avec au creux de mes seins,

Un trop plein d’effroi

Que je dissimule sous

Un trop plein d’exploits.

Trop peu d’espoir.

Allez, suivez la musique,

Y en a plus pour longtemps,

Ma complainte s’effrite avec l’air du temps,

Je finirai à genoux dans ma merde,

Avec mes rêves à la dérive

C’est bien pour ça que la vie, je l’emmerde

Et pour tout ce qui reste, eh ben j’avise…..

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12 février 2010

J'crâme la vie

Quand ma télévision eclaire ma table basse et mes groles reposées, dégueulasses. Quand ma télévision met en lumière ses yeux charbonnisés, mon univers . Je l’ai nommé dans mes ecrits, le prince de la rue parait-il, mon soit disant but infantile. Je m’inventerai une petite fille, princesse des nuits que je serai, qui garde au chaud ses rêves comme son plus grand secret. Et juste pour en parler des heures, je l’applaudirai, lui jetterai des fleurs. Ma télé a parfois raison, faut bien l’avouer, parce que sa voix me fait céder. Foutez vous de ma gueule, je dirais rien, moi je vois juste une petite perle, livre ouvert sur mes fantaisie, comme un echo de poesie, entre le Desir Noir, Petit Prince, et mon espoir...

Putain de ballerine

C'est pas si beau l'amour
Quand c'est à toi qu'je pense
Dans les bras d'une autre
En attendant qu'tu r'viennes
Qu'elle soit belle, je suis seul
Quand elle pousse des soupirs
Si j'osais, j'me foutrais d'sa gueule
C'est pour te dire...
C'est pas beau, vivantes ou mortes,
Les amours font mal aux dents
Et me voilà, coeur impotent, devant ta porte

Viens-là, Putain d'ballerine!
Juste danser pour moi
C'est pas la peine qu'on s'invente, là!
Que je te manque
La chute me chuchoterai tout bas...

C'est pas si beau l'amour,
Quand même ma mémoire me dit
C'était une autre ou je ne te crois pas.
Celle-là n'a pu dire je t'aime à ton ivresse à bon marché
Arrête un peu de me jurer qu'elle fut tienne
Ca n'est pas à courte paille
Que les anges font merveille
Et qu'on en raille, sans sommeil en suppliant

Viens-là, Putain d'princesse!
Juste briller pour moi
Du seul éclat digne de prose, là!
Le temps que j'ose
Te faire la promesse encore une fois :

Qu'un accordéon c'est de la musique
Et quand il court, ça fait du pantalon...
S'il se marie oncques, en sémantique
C'est des mots d'amour au violon
Et moi j'ai pas la tête à ça
J'entends là le trépas
De belle rhétorique
C'est un maudit mot d'éclat
Que ce maudit mot-là
Silhouette pathétique
S'il y a les aléas
C'est un vers indigeste
Mais s'il y a là le geste,
C'est un bout de toi...
Qui s'en va!

Ethylotest

Mon ange,
Ils ont pendu l'étranger
Je ne sens plus rien
Dis-moi que je dérange
Et les yeux dans tes mains
Je jure que je pâlis

Belles,
Leurs élans, le goût de rien
Mais nous volerons, c'est certain
Je connais des hirondelles
Et la mort, c'est pourquoi?
Quoi tu dis? Toi, je t'aime.
Et la mort, c'est pourquoi!
Quoi tu dis, toi... 

Saigne,
Je saigne avec toi pour dire
Qu'on est vivant quand même
Et les yeux dans le pire
On aura qu'à sourire...
Un seul enfant...
Même frêle,
Nous enverra du chemin
Quand hier on n'est demain,
C'est un lutin qui t'appelle...

Et la mort, c'est pourquoi?
Quoi tu dis? Toi, je t'aime.
Et la mort, c'est pourquoi!
Quoi tu dis, toi... 

Au dernier frisson du manque
Je me saoule avec ta peau
Ethylotest moi donc,
Tant que c'est pas défendu
De s'aimer dans les rues
Et qu'il est sale ce timbanque
C'est un mouton prévenu
Ethylotest, moi,
Tant que c'est pas défendu
D'être en jupe et tondu.

Soan.




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19 janvier 2010

Petite dame

Elle m’a retournée la tête, et le monde entier dans ma tête. Retour à mon moi-même dans le flou du miroir. Mardi soir, cafard. Prison des passions, je suis sortie me detendre les pattes ainsi que celles de Bidibulle, et puis m’aérer le cerveau. Je me suis enfoncée dans les rues obscures, un peu par hasard, là ou le petit museau de Bidi voulait m’emmener. Et puis merde j’avais ma nuit t’façon. Quelque part j’ai vraiment aimé cette soirée, spéciale. Quand on sort, la nuit, avec l’âme en vrac, c’est toujours special. Ça faisait bien une heure que je ravalais mes sentiments quand je l’ai surprise à me suivre, la petite silhouette, emmitouflée dans sa grande capuche, des ptites meches noires qui cachaient ses yeux. Eclat de malice et espoir brûlé, cendre d’enfant, cœur tourmenté… Je l’ai crâmé la petite silhouette qui me suivait dans l’ombre, mais trop faible sur le moment ou imaginer un eventuel chemin de traverse ou bifurqué. Je l’ai entendu me rejoindre sur mon troittoir, presque en cachette. Je voulais marcher près de lui m’a-t-elle avoué en regardant le chien, comme une gosse qui avait peur qu’on la punisse. Sont bien plus gentils que les hommes, c’est ce qu’elle a dit. Je me suis vu. C’est clair qu’on dirait moi, enfaite...exactement moi. Avec son sourire franc et sa dent cassée, qu’elle a tenu à garder comme telle en souvenir de son chien, attention.. ! Le dentiste, il est fou lui, il voulait absolument me la réparer ! Mais je lui ai dis ça va pas nan c’est un souvenir de mon chien, c’est pas de sa faute, c’est moi qui l’embêtais !

Après s’être arrêter pour papotter près du feu vert qui est devenu rouge un bon nombre de fois, à parler de ses trois chiens, de l’enterrement de son lapin qui kiffait vraiment trop les longues biscottes et des gens qu’était trop débiles et superficiels, on a continué la route, voyant qu’on devait rentrer toutes les deux dans la même direction, bah pourquoi pas hein.. Je lui ai parlé de gens du coin, de mon immeuble et de ma rue qu’était vraiment tous des pourris, qu’avait peur de Django parce qu’il est grand et noirs, eh ouai la peur des blacks s’étends au chiens, assouvez vos frustrations et ce qui passe pour immoral à l’echelle humain, là ou ça passe plus en douceur, monde superficiel de merde. Et elle s’est etonné de tout ça, de tout ce bordel autour de mon pauvre chien Bah pourquoi ils sont comme ça?! Il a le poil luisant, ça se voit quand même, c’est un chien en bonne santé, bien dans sa tête, on voit ça au poil, tout le monde le sait ! ça m’a fait rire, cette naiveté qui se melange au reste, au desespoir. On a refait le monde en quelque sorte, comme ça arrive à tout le monde quand t’as l’âme en vrac et pas l’envie de rentrer chez toi. Elle s’enflammait toute seule sur les politiques, et ils s’en s’ont tous pris plein la gueule comme il faut, d’ailleurs ça aussi ça me faisait rire, je rigolais, je disais rien parce qu’elle avait vraiment raison, autant dans la réalité de ses mots, qu’au travers de sa petite voix de Peter Pan révolté. Au fil des rues, on commençait à apercevoir mon immeuble et je lui ai montré du bout du doigts, c’est marrant parce qu’elle m’a dit toute excitée Rue Mendes France ? Moi aussi je vis là ! et puis sa voix s’est assombrit un peu Personne ne m’aime parce que je suis differente. Je suis là depuis 87 et j’ai que 3 amis… Pourquoi ?! Parce que je suis diffenrente, je me tiens éloignée d’eux parce qu’ils sont vraiment cons …

2006_02_02_21_56_47_0001

La petite dame habite ma rue, mon immeuble, juste à l’etage en dessous de chez moi, j’ai son nom, elle a le mien.

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13 novembre 2009

Blasée par les cons

J'ai jamais vu un aussi gros concentré de cons. Comment dire.. Avant j'avais vu la connerie, la connerie purement humaine mais enfaite c'est comme si il existait des genres de conneries, des façons differentes d'être con. Et là, j'avoue que j'avais jamais vu un aussi gros concentré de cons mais dans la même connerie quoi. dans la même pensée conne. Des cons qui sont tous cons pareil, de la même façon. sont cons. Parce que c'est pas des cons genre gros connard, c'est que avant toutes choses c'est des cons genre cons abrutis, genre très faible capacité à réféchir par eux même, un peu con mouton, mais pire que ça, genre con mais qui se croit intelligent, enfin ne se pose même pas la question de -est-ce-que j'ai raison, est ce que je suis quand même intelligent ou est ce que desfois je serai pas un peu con- puisque cette pensée ne l'effleure même pas. Mais attendez parce que c'est encore pire que ça, parce que en plus d'être des cons abrutis c'est des cons genre gros Connard, mais Connard en insistant bien sur la Consonne, enfin sur le C quoi. Mais le bon gros Connard, le Connard-abruti. Le con aux idées toutes faites. Le con genre j'ai raison et c'est plus facil de ne jamais se poser la question parce que comme ça je suis sur d'avoir toujours raison. Le con borné. Le con finit. Le con aux idées courtes. Le con quoi. Que des cons quoi. Bourrés de préjugés qui conditionnent leur pensées, leurs gestes, tout. des pensée sans fondement qui someillent en eux depuis assez lontemps pour leur faire dire et faire des choses complètement débiles et avec le recul completement insensée, qui sont là en eux depuis assez lontemps pour qu'il ne pose plus de questions, encore moins qu'ils ne s'en s'ont jamais posés. Bande de cons. Bourrés de méfiance et de principes. le bon con qui espionne son voisin de palier et qui répond par un silence pendu à sa gueule de hareng désséché lorsque celui ci porté par l'espoir ou la naiveté se lance avec un "bonjour" histoire de tenter un brisage de glace déséspéré. Mais impossible avec les cons, sont trop cons. perdus au fin fond de leur conneries. Barricadés avec des planches et des toiles et des lambeaux de pensées qui puent la merde, la bonne pourriture de cons. Balade dans l'univers des con, l'engrenage de la haine qui déteint sur les visages. Cons blasés. irrécupérable. malgré la bonne volonté, la naiveté, la légereté. BAM brisée par les cons. et leur sourires de hareng. Faudrait peindre les cons en gris, ça leur irait bien aux cons, le gris. quitte à la jouer borné jusqu'au bout, autant la jouer bien. Allez, tout les cons en gris délavé... Ce serait marrant, et peut être que ça les rendrait moins cons, de se sentir gris, chaipa. Peut être que ça les amuserait les cons.

Alors vive les cons.

Posté par Arachnyde à 02:11 - Commentaires [0] - Permalien [#]