NullE PaRt

Petit tas de bordel intéressant pour qui veut...

13 novembre 2009

Blasée par les cons

J'ai jamais vu un aussi gros concentré de cons. Comment dire.. Avant j'avais vu la connerie, la connerie purement humaine mais enfaite c'est comme si il existait des genres de conneries, des façons differentes d'être con. Et là, j'avoue que j'avais jamais vu un aussi gros concentré de cons mais dans la même connerie quoi. dans la même pensée conne. Des cons qui sont tous cons pareil, de la même façon. sont cons. Parce que c'est pas des cons genre gros connard, c'est que avant toutes choses c'est des cons genre cons abrutis, genre très faible capacité à réféchir par eux même, un peu con mouton, mais pire que ça, genre con mais qui se croit intelligent, enfin ne se pose même pas la question de -est-ce-que j'ai raison, est ce que je suis quand même intelligent ou est ce que desfois je serai pas un peu con- puisque cette pensée ne l'effleure même pas. Mais attendez parce que c'est encore pire que ça, parce que en plus d'être des cons abrutis c'est des cons genre gros Connard, mais Connard en insistant bien sur la Consonne, enfin sur le C quoi. Mais le bon gros Connard, le Connard-abruti. Le con aux idées toutes faites. Le con genre j'ai raison et c'est plus facil de ne jamais se poser la question parce que comme ça je suis sur d'avoir toujours raison. Le con borné. Le con finit. Le con aux idées courtes. Le con quoi. Que des cons quoi. Bourrés de préjugés qui conditionnent leur pensées, leurs gestes, tout. des pensée sans fondement qui someillent en eux depuis assez lontemps pour leur faire dire et faire des choses complètement débiles et avec le recul completement insensée, qui sont là en eux depuis assez lontemps pour qu'il ne pose plus de questions, encore moins qu'ils ne s'en s'ont jamais posés. Bande de cons. Bourrés de méfiance et de principes. le bon con qui espionne son voisin de palier et qui répond par un silence pendu à sa gueule de hareng désséché lorsque celui ci porté par l'espoir ou la naiveté se lance avec un "bonjour" histoire de tenter un brisage de glace déséspéré. Mais impossible avec les cons, sont trop cons. perdus au fin fond de leur conneries. Barricadés avec des planches et des toiles et des lambeaux de pensées qui puent la merde, la bonne pourriture de cons. Balade dans l'univers des con, l'engrenage de la haine qui déteint sur les visages. Cons blasés. irrécupérable. malgré la bonne volonté, la naiveté, la légereté. BAM brisée par les cons. et leur sourires de hareng. Faudrait peindre les cons en gris, ça leur irait bien aux cons, le gris. quitte à la jouer borné jusqu'au bout, autant la jouer bien. Allez, tout les cons en gris délavé... Ce serait marrant, et peut être que ça les rendrait moins cons, de se sentir gris, chaipa. Peut être que ça les amuserait les cons.

Alors vive les cons.

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15 octobre 2009

Toujours quand tu dors

Je me sens si seul ce soir
Tu es là pourtant dans mon lit, dans ma nuit
Je f'rais mieux d'me coucher contre ton corps
Au lieu d'rester la a fumer encore et encore
Mais tu sais, pour moi
Y a des choses simples qui n'le sont pas...
Et c'est toujours quand tu dors
Que j'ai envie de te parler
C'est toujours quand tu dors
Que moi j'dors pas...

Comme un lamentin qui s'lamente
Dans les eaux troubles du manque
J'ai la mort aux trousses qui me fout les foies
Qui me hante, qui me tente
Qui me vante son antre
Et combattant immobile
J'écoute bouillir mon sang, ma bile
Et battre a mes tempes
Le décompte du temps
Et c'est toujours quand tu dors
Que j'ai envie de te parler
C'est toujours quand tu dors
Que j'veux pas crever...

Et la nuit s'éternise
Et moi j'penche comme la tour de Pise
Fatigué sur un dernier dessin
Encore un qui raconte que j'me sens pas bien
Alors j'ai sommeil, mais j'veux pas dormir
Alors je veille, je sais qu'un jour tu vas partir...
Parce que c'est toujours quand tu dors
Que j'ai envie de te parler
C'est toujours quand tu dors
Que moi j'dors pas...

...Et le bleu du p'tit matin me délivre enfin
Et je fume mon dernier joint
Et c'est déja demain...

[ Mano Solo ]

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20 juin 2009

[ Apocaïne A ]

100_1039

Identité. autres vulgaires idées.
Nos avions de papiers
ont quitté la maison des puits,

Que le temps est long,
depuis l'on tend à se démysthifier
Rêver de palir l'argent
que nous n'avons pas
Que nous n'auront jamais
Certainement pas

On se jetterai bien dans le vide
de l'univers glaçé
Ce serait tellement possible,
Tellement facil
tomber de mon fil
Mais on attend le rappel
on entend l'appel
qui s'échappe du vinyl
aux dernière lueurs.
le rappel étrange des fous
des cons abîmés
aux sourires vrais.
Reine Neige, revient à mon serieux
Fait flamber le manège
de mes tourments affreux
La liberté s'éteint
comme un point commun

un point final

sur mon chagrin.

On a la tête en friche
face au désir de construction
écrivez enfin
ma prochaine destruction
Venez hantez mon coeur enflé
Crachez sur ses souvenirs immenses
Le temps d'ouvrir la porte
pour une dernière danse
et je me réfugie
entre ses pattes
dans sa pupille sincère
et sur le carrelage froid
Aucune trahison
à l'horizon
les mains brûlées de decetions
Que le temps est long
quand la nuit s'étend
Déborde sur ce ciel immense
A faire palir la beauté
La beauté des mondes
Au réel, me plonger
je m'arrache
dans un cri déchiré.

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05 juin 2009

Autrefois.

Vague impression d'avoire louper le virage. J'ai bveauoup à gagner aujour'hui, j'ai perdu quelque chose. Comme si tout ceux qui m'entouraient était mort, je suis la seule survivante, certains sont restés cloitrés dans notre ancienne folie, d'autres se sont rangés mais pas dans la même case que moi. Aidez moi à retouvez la mémoire, je veux pas me ranger. J'veux être heureuse et continuer à divaguer. j'ai lus des lambeaux de mots, j'aurai pas du. moi qui penserai que mon rêve s'éterniserait, j'étais loin de me douter que ce serais moi qui le briserai. J'entend l'accordéon, l'harmonica, la djerbouka, je suis nostalgique, je voudrai ré-entendre ma voix s'élever vers le ciel avec le bruit des vagues. je voudrai que la nuit nous englobe, à tel point qu'on n'en oublie qui on est, qu'on ne sait plus très bien ce qu'on fait. Pourquoi ces oeillères foutuent sur mes yeux? pourquoi ce qui se dessine est cadré, rangé, décidé, sous des airs de "j'ferai ce que je veux" conneries... je voudrai que l'ivresse me recouche dans le sable, contempler encore une fois les étoiles. qu'on rient à n'en plus pouvoir, ré-entendre toutes nos histoires. racontez moi la mienne, revenez dans mes journées, dans mes nuits, dans mes pensées, vous me manquer. je veux de cette vie, pas d'une autre. Vous êtes mes fous, ceux qui me font vivre, qui me tiennent debout, ceux qui m'ennivre. Je voudrai me frayer un chemin vers Soley, lui aggriper la main, lui dire "allez je t'en supli reviens, regardes comme on était bien" revoir ses talons vert, l'entendre rire pour n'importe quoi, ou face à mes immitations, entendre les gens dirent qu'on se ressemble, en jouer, maintenant ou est notre complicité? Revoir les gens croirent en moi, croire en eux pour n'importe quoi. Quand elle, aux idéeaux vertigineux, aux rêves immenses, me disait en regardant la lune , qu'une nuit elle s'en irait la décrocher, et même qu'elle emprunterait le chemin de la montagne la bas, nous putin, nous revoir acquieser, sourire, la regarder et tous ensemble se lever en lui prenant la main. L'important n'est pas le but, mais le chemin parcouru, ou sont nos ideaux? J'ai le mal de coeur quand je vois Soley entouré de fausses étoiles, elle croit construire son monde dans une fausse galaxie, j'essaie de m'introduire en vain, je fais tâche et tout sonne faux.
J'aimerai retrouver mon élève qui maintenant s'est bien assagit, mais lui a tout comprit, à garder sa folie. Il démêle ses rêves de son cerveau et pond des créations à couper le souffle. L'élève a tout pigé, s'est démarquer du maitre, vole de ses propres ailes et c'est magnifique, à présent c'est moi qui ai besoin de réaprendre, et vite avant qu'il ne soit trop tard, réaprends moi repartir sans penser au retour. Qu'est ce que c'était beau, lorsqu'on chantait, qu'on se créait nos idées, sans limites, nos voix s'harmonisaient toujours parfaitement, sans jamais rélféchir, et on s'élevait dans le ciel noir, peinture de nos histoire.

Posté par Arachnyde à 15:31 - dAnS mA tÊte... - Commentaires [1] - Permalien [#]

04 juin 2009

Rabats toi.

Immobile.
Le ventre et les yeux vides.
Ramassées sur ma poitrine
Les mains tordus dans le bide
Ambition à foison
Affreux tourbillon.
Les nerfs tendus,
drole de chanson.
Je cours partout
rien a y faire
je m'écroule à terre
le monde sans moi
coeur froid
trop plein d'effroi
Et toi aide moi

juste sois là
écoute moi
ne me plains pas.

A l'heure ou les anges
chantent pour nous
alors on pourrait
s'en tordre le cou.

Tiraillée entre deux extrêmités
Nonchalance et au-dela des idéaux
La soif qui s'oublie par les mots
J'sais plus écrire je suis devenu bloquée
Crispée. Quand je vois sa folie je suis nostalgique
à travers ses yeux noirs, charbonnisé.
Si les étoiles s'en vont filer
pourtant l'amour vrai attend qu'on se soit consumé.
Langoureusement. Soleil ardent.
Mal de mer. Hypocrisie.
je suis saoul, sous les étoiles.
J'attend mon étincelle
J'entends ses pas de plastique
qui claque minutieusement sur le sol carrelé
découpe le silence glaçant.
odeur de mort dans ses tourments
sort de mon coeur dans le tournent.
A qui le tour?
chaman de mes nuits
ta magie a des fonds troublant
de fous tremblants

de faux semblant
qui sentent le sale

et les chats râlent dehors sous la pluie crade
Honneur à mes sentiments s'il vous plait
dévoués et naifs. ma candeur a des limites
quand sonne l'heure, moi je m'effrite.
et me disperse sur l'étendu du sol
Empruntant ça et là
les rainures du carrelage froid
blanc comme mon corps. et mes mains lourdes
blanc comme la peur
j'ai les cellules qui roulent à terre
finissent en flaque, j'ai l'âme opaque.
la larme en vrac.
Fracture de sentiment,
t'y sens et tu mens.
mens moi mais sans moi
sens moi invoque moi
prend moi croque moi
gare au retour de jeu. mauvais détour. morceau d'amour rageux, mort sont ceux qui mordent au Je. Il parait que ma fiève te contamine, on est pas rendu. toi tu soulèves ds mnotagnes émotionelles dès que tu me montre du doigts.
allez rabats toi avant que je m'écrase
je m'effondre à chacune de tes phrases.
rabats toi ou repousse moi, pense au bonheur. Quand j'allume chaque Bougie pour innonder ton corps d'ombres en lumière. et que toi tu jongle avec la magie que tu découpe sur un bout de carton. Allez, qu'on la prépare notre évasion.

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02 mai 2009

J'm'en vais revisiter son sourire, avec ma place dépassé, déplacée. Quand lui a les crocs planté dans mon coeur. j'ai l'humeur amer comme celle d'un dimanche soir, le paraitre en énigme, lui qu'a perdu la clef du moi. Faudrait apprendre son langage ou hair ces tourments là. Il abuse de mon malêtre pour déverser sa peine et moi je tuorne en rond à rigoler avec le coeur en miettes, à m'effondrer dans ma tête. et dans la sienne aussi peut être. La lune m'a eu, morceau d'oubli. Mauvais penchant d'un coté, rêve tracé de l'autre. Au carrefour de l'existence mouvementée, la sentance est approuvée. je t'entendrai partout mon Ange, je t'atendrai. Ta main, je l'aggriperai. T'es ma musique de fond, celle qui gonfle mon coeur et fait trembler mon corps. j'ai plus de mille raisons de te suivre, d'abord parce que l'infini me pousse, ensuite parce que c'est toi le plus beau. Mais on prendra le temps de souffler sur dans notre voyage en tapis volant. Et toi, arrêtes tes conneries, oublie moi ou noies moi dans tes larmes, jusqu'à ce que j'y crève à petit feu, allez t'étais bien parti.

Posté par Arachnyde à 19:29 - dAnS mA tÊte... - Commentaires [0] - Permalien [#]

Maux en vrac

Des visages aux paupières endormies. figurant d'un jeu sans fin. echéquier dans l'antre de ta main, echec. Coeur à la mer. couleur amer. malade, drôle de ballade. A tourner dans la ronde inconnue vers la lumière aveuglante. Le bonheur tremble et nous on sonne les 3 derniers coups,. Rapelle-toi des 400 coups, des hurlements des loups. Lances les dés, et on verra, on verra ou on ira. Aux appats peints et feutrés, des drôle de formes, alambiquées. Et des larmes qui coulent, courent sur la vitre teintée. j'ai l'âme opaque, dernière cellule de ma voix lactée. derrière ma bulle, avoir la clef. Chromosomes aux yeux bouffés, la fièvre te tient, ressere ton collier. c'est toi qui dort, elle qui mort. Pourriture noble t'es bientôt mort, reste en vie jusqu'à l'aurore. et toi donne moi de quoi tenir, tenir je ne veux pas dormir... Regarde mon ventre cabossé, les trompettes sonnent, une mélodie qui me fait sourire, vomir. j'vais m'ouvrir, pas mourrir j'appelle les lucioles de la nuit près de mon coeur endoloris. Soignez moi bien. Toute jeunesse a ses erreurs, et son soleil abîmé. Ses mauvais penchants, vaseuse mélancolie, morceau de folie. Mais faut bien avancer, continuer, et tout commence ici. On sillone, on dévore, sur des routes glissantes, chaque valeur apétissante. On passe sous les ponts, dans les arcanes en ruines, sous les membres des arbres mourants. on attend le spectacle, la puissance, l'invulnérabilité. On se déclare nos flammes glacées sur un silence bétonné. Faut parfois traverser la marre de boue, marre d'être debout, mais on s'embrasse quand même près des bougies ou des papiers déchirés. j'attends la création, l'exception, j'tourne en rond. Sauvons nous vite, moi j'dis, avant que ça pette. mais j'attend en souriant. car lorsque la fin du monde sonnera on sera tous devant notre poste de télévision au lieu de regarder les étoiles. J'applaudis face au poste, qui lui ne connait pas nos limites. et plus fort les rapaces gueulent, enferment nos désirs, rêves et autres ambitions à double tour. viennent becter dessus quand ils ont trop la dalle et se se servent de nos espoirs en contradiction pour nous utiliser comme il se doit. Regardes ses mouvement à lui, aérien, besoin de rien. Nos envies tuent nos sens.

Posté par Arachnyde à 19:16 - dAnS mA tÊte... - Commentaires [0] - Permalien [#]

06 mars 2009

sans toi.

Il y a toujours des gens qui s'aiment
Et qui se retrouvent sur le quai
Ou l'on s'embrasse
Mais comme tu m'as manqué
D'autres qui ne savent ou aller

Il y a toujours un air d'orage
Et jours de pluie et jours mauvais
Juste une seconde pour t'enlacer
Et je te regarde passer

La-bas La-bas

Il y a toujours des rues en rouge
Et des campagnes de rage
Et de l'amours toujours blessé
Et des enfants pour caresser

Il y a toujours une fanfare
Il y a toujours quelqu'un qui part
Dans les maisons dans les gares
Des avions qui n'arrivent jamais

La-bas La-bas

Au siecle des fumées
Qu'il est loin le pays du lait et du miel
Jamais j'y arriverais sans toi
La-bas La-bas 

.Raphael.

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26 février 2009

Etc...

Assomée par tant d'emoi, entendez moi. Assaut, mais attendez moi, détendez vous. rendez vous au Rang des fous,aux vents des faux, vendez vous. Et regardez moi, mais putin gardez moi. j'arpente le douloureux chemin de la vérité, ardent, doux, lourd, et eux: chemin d'humilité. Je me jette dans la gueule d'un loup féroce, juste ce qu'il veut, et j'use ce qu'il peut. me rester de force. Innondée par vos crachats émotionnels, et mon départ vaudra ces pas irrationels. Animosité cachée, morosité tachée, parasitée, fachée. je [ne] suis [qu']une fille normale, donc je suis la file, normal. Enfin je suis celle qui s'excuse; et je fuis celle qui s'exclame. Je suis celle qui s'amuse, je fuiscelle qui se calme. sensation emplie de vide, tentation envie avide. attention en vie à vie. Et je voudrais être stable, être fiable. Mais on ne peut pas compter sur moi, conter sur moi, moi je compte sur mes doigts, je m'en sors comme ça.

etc, etc...

Dès que je pense à rien, je pense à ça, ominiprésence dans mon cerveau d'un parasite nouveau. Mes mots n'existent pas concrètement pour en parler. je fais juste semblant, pour me vider , me libérer, déverser mon bordel interieur. Tout est pensées fugitives et furtives, donc futiles. mais j'ai le coeur lourd. pourquoi tout le temps déçue des autres, et de l'évolution des choses, des relations. Ou est le rapport avec le fait que j'y arrive pas? je cherche la cause de ma métamorphose et j'me raconte toute seule toutes les incohérences de moi, j'tourne à l'envers, j'sais pas pourquoi.

Posté par Arachnyde à 09:31 - dAnS mA tÊte... - Commentaires [0] - Permalien [#]

25 février 2009

Voyage-13 janv.

Le bonheur ne s'écrit pas.
Comme la vérité, il se vit, n'existe pas.On ne le possède jamais, on le devine.
Et c'est en rêvant qu'on prend le risque de l'effleurer.

Petit rêve de ma vie...que je prendrais le temps de consumer. Mais ce n'est rien, ne vous attendez pas au spectaculaire, au surdimensionné habituel, aux phrases longues et expressives qui s'élèvent de plus en plus fort, et à la chute en applaudissement. Non, je vous demande de ne rien attendre. Moi je veux profiter de chaque instants. Il est là, au fond de moi et je le sens m'envahir comme l'odeur d'un bon ptit plat qui migeotte dans l'arrière-salle. il est là, comme une musique de fond qui finira par prendre sa place à tout jamais, ou presque. Comme une musique qui ne vous quitte plus, qui est là sans être là, qu'on entend sans entendre mais qui cache tout les parasites sonores. il est là, et je la vois la main tendue, je la sens et je peux même la saisir. Enfin. Mais j'attends, prudamment. Je la regarde avec des yeux grands comme ça et le sourire en coin, satisfait. j'attends qu'elle ose, qu'elle y aille franchement. et qu'elle m'attrape. et qu'elle m'aggripe. j'veux qu'elle m'entraine, loin de tout ça. loin de moi. loin du passé et près de Moi. Pour une fois j'y crois, doucement j'y crois, mais réellement j'y crois, sans me raconter d'histoire. sans rien faire. ça m'ai tombé dessus, comme on dit. au bon et mauvais moment. Mais j'vais pas m'en plaindre, ça m'ai tombé dessus.putin... Il me fait comprendre. il a été le seul. à me faire comprendre les miettes de moi. Il a su sans le savoir. Et quoi qu'il arrive, maintenant je garderai les yeux ouverts. "grandir n'est pas vieillir" je découvre. Tout ce que j'avais jamais vu. par fierté mais surtout par crainte. il est comme une lumière, la porte ouverte de ma vie. A l'heure qu'il est, il pourrait s'enfuir, je le remercierai quand même. Vous vous souvenez de moi, de cette lettre aux mots gachés par des tâches d'encre. Ben il a simplement et tout bêtement utilisé l'effaceur insignifiant qui trainait à coté... Vous vous souvenez de moi, du puzzle, il a retrouvé la plus grandes partie des pièces et a commencé, sans vraiment s'en rendre conte, le lourd travail d'assemblage. et je crois que maintenant, même si je rayerais un nombres inconsidérés de merveilles à vivre aux creux de ses bras, près de son corps et dans ses yeux...il pourrait s'enfuir et me laisser. il pourrait lâcher ma main et me regarder faire mes premiers pas. Mes premiers pas dans la vie avec Moi. tatonneant, hésitant mais j'ai la force en moi et en cette autre chose qui sans doute,était là depuis lontemps mais que je n'avais jamais vu. Tout ça se dessine, j'ai plus ou moins confiance mais surtout j'ai l'espoir.

Posté par Arachnyde à 14:46 - OjOuRd'Hui & DeMaIn - Commentaires [0] - Permalien [#]
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